50 000 km parcourus par an : leur secret pour voyager sans limite fascine

Parcourir 50 000 km chaque année, tout en réduisant son impact écologique, c’est possible. Pierre et Isabelle, près de Bayonne, le font au quotidien. Leur secret ? Un cocktail d’engagement, d’organisation… et un brin de bonne humeur, même face à quelques prises de tête électriques ! Ils nous livrent les dessous de leur mobilité sans limite, 100% branchée.

Un mode de vie pensé jusqu’au moindre kilowatt

Chez Pierre et Isabelle, on ne fait pas les choses à moitié. Tri des déchets, compostage, cuisine maison, poêle à granulés, panneaux photovoltaïques (6 kWc, s’il vous plaît) et chauffe-eau thermodynamique forment la base d’un quotidien éco-responsable. Côté transport, le couple a tiré un trait sur le pétrole : « Nous souhaitions passer au tout électrique pour nos voitures. Pour ma part, je ne supportais plus de rouler au pétrole », explique Pierre.

Ce virage ne s’est pas fait du jour au lendemain. Après une première Nissan Leaf en 2013 – qui, malgré une autonomie limitée et quelques galères de recharge, n’a pas entamé leur motivation –, la Model 3 Long Range est arrivée au foyer. Isabelle aussi garde un bon souvenir de la Leaf : « Je la trouvais déjà confortable et agréable. Mais c’était uniquement pour la ville ou de petits trajets. » Quand on réalise à deux 50 000 km par an, l’électrique finit par s’imposer : question d’économie, mais pas seulement.

Deux voitures, beaucoup d’organisation et zéro nostalgie des pompes à essence

La flotte familiale se compose aujourd’hui d’une Tesla Model 3 (livrée en mars 2019, environ 180 000 km au compteur !) et d’une MG4 Standard arrivée en novembre 2022. Isabelle, la plus grosse rouleuse, effectue 180 km quotidiens – dont 15 km sur autoroute – pour rejoindre son bureau : « Sur l’autoroute, je me limite de plus en plus à 110 km/h. En hiver, la batterie de la MG4 descend très vite à 130. »

Pourquoi une MG4 en plus de la Tesla ? Pierre détaille : « Nous souhaitons conserver longtemps la Model 3, qu’on réserve aux longs déplacements. Si la petite Tesla était sortie, on l’aurait sûrement prise, mais elle n’existe pas encore. »

  • La recharge se fait grâce à un contrat vert à triple facturation, profitant des heures super creuses à 11 centimes le kWh.
  • La Model 3 est branchée la nuit via un Wall Connector Tesla (40 kWh en 6 heures) ; la MG4 doit être rechargée en journée quand Isabelle rentre avec une batterie à 20–30%.
  • Pierre gère ses recharges via l’application Jedlix, qui optimise les coûts et permet même de gagner un peu d’argent (uniquement avec la Model 3… pour l’instant).
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Petite contrainte : il faut avoir assez de puissance à la maison (ici, un abonnement 12 kW, voiture prenant 7,4 kW). « Ça passe, mais si on avait un chauffe-eau et un chauffage électriques, ce serait limite » prévient Pierre. Côté imprévus, ils ne sont pas à l’abri : « 2 ou 3 soucis de recharge avec la MG4, sans raison apparente… alors Isabelle prend la Tesla. » Même expérience pour une fois avec la Model 3, sauvée par la borne rapide du Carrefour du coin : pratique, mais, dix minutes, c’est déjà trop pour Isabelle qui manquerait de temps pour son travail !

Côté voiture : vrai confort mais aussi concessions à assumer

Passer à l’électrique, c’est aussi renoncer à certaines habitudes mécaniques : « Avant, l’Audi Q3, c’était vidange moteur tous les 2 ou 3 mois ! » Côté conduite, Isabelle trouve la MG4 douce et agréable, presque au point de trouver la Model 3 un peu lourde à côté. L’autopilot Tesla permet de se reposer sur longs trajets, là où la MG4 demande plus de concentration… et patience avec le Lane Assist, autrefois « catastrophique » avant la dernière mise à jour. Pierre souligne que l’appli MG a encore du chemin à faire, même si la LFP de la MG4 permet une recharge à 100% sans crainte.

  • Petite astuce d’entretien : la peinture noire fragile de la Tesla a reçu traitement céramique puis covering pour résister au temps et aux projections.

Avec une utilisation professionnelle d’environ 40 000 km par an pour Isabelle, la fiscalité s’adapte aussi : « Grâce à l’électrique, je bénéficie d’une majoration de 20% sur la grille kilométrique habituelle. »

Voyager loin, voyager serein (ou presque)

Pour les grandes distances, pas d’hésitation : la Model 3 est de sortie pour aller au Portugal, à La Rochelle, ou en Alsace. Les superchargeurs Tesla apportent sérénité – même s’il faut accepter de voyager un peu moins vite qu’avec un diesel, et regretter… l’absence de hayon sur la Model 3 ! « Avec une autre électrique, ce serait l’aventure… »

Le duo, conquis, a aussi évangélisé une nièce passée vite de la Peugeot e-2008 à la Tesla Model 3. Même une fille dentiste du cercle familial s’y est mise, en Renault Zoé pour de petits trajets.

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Leur verdict ? Plus aucun retour en arrière n’est imaginable. Après l’électrique, la marche arrière, c’est plus compliqué que sur une boîte manuelle…

Pierre est un passionné d’automobile et de moto depuis toujours. Il partage son expertise à travers des articles sur les dernières tendances, les essais et les innovations du secteur. Entre performance et plaisir de conduite, il fait vivre sa passion à chaque ligne.

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